Orgue en Plein Jeu – Saison 2022 –

Carte non disponible

Date/heure
Date(s) - 25/06/2022
17 h 45 m - 19 h 00 m

Emplacement
Cathédrale Saint Pierre Montpellier

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Cathédrale Saint-Pierre de Montpellier

Samedi 25 juin 2022

Concert chœur et orgue

Ensemble vocal de Montpellier

Alain Cahagne, orgue

Direction : Franck Fontcouberte

L’Ensemble Vocal et Instrumental de Montpellier créé par Jean Gouzes en 1973, est dirigé depuis novembre 2013 par Franck Fontcouberte (chef d’orchestre, titulaire du diplôme d’état de professeur de percussion et du certificat d’aptitude aux fonctions de professeur de direction d’ensemble instrumentaux)

 

Depuis 2013 des lieux forts l’ont accueilli : L’Abbaye de Sylvanès, La Cathédrale de Maguelone, la Cathédrale de Montpellier, des Scènes Nationales : l’Opéra Comédie et le Corum de Montpellier, Alès, Sète et autres lieux tels que la place de la Comédie de Montpellier à l’occasion de la fête de la musique, retransmis sur France2 le 21 juin 2014

 

A l’étranger : Londres, Saint Cyprian’s Clarence.

Des festivals : Radio France, les Voix de Maguelone, Le Festival de musique sacrée de l’Abbaye de Sylvanès, Musicasète…

 

Il Participe régulièrement à des actions caritatives dans le cadre de l’association Salve, de la Maison Pour Tous Léo Lagrange, de la Maison de retraite protestante Uriopss.

Il se compose d’une cinquantaine de choristes lui permettant d’aborder des œuvres d’oratorio du grand répertoire polyphonique sacré baroque (Bach, Haendel, Zelenka, Vivaldi), classique (Mozart) romantique (Brahms, Gounod, Schubert), du XXème siècle (Fauré, Ramirez) ainsi que des pièces du  XXIème siècle de Dan Forrest et Palmeri ; dans le cadre du concert « Magnificats » en 2017 il crée et met en lumière les œuvres des compositeurs régionaux Gérald Atlan et Bertrand Nicollon des Abbayes.

L’Ensemble Vocal et Instrumental de Montpellier demande à ses choristes un grand investissement personnel aussi suivent-ils des cours de technique vocale avec Lise-Eléonore Ravot (Titulaire du diplôme d’état de professeur de chant et du diplôme national supérieur professionnel de musicien). Chaque année un stage est organisé afin d’approfondir des œuvres qui seront données en concert.

Franck Fontcouberte est assisté dans son travail musical par Bertrand Nicollon des Abbayes.

Olivier Hammel assure la présidence de l’association.

 

Franck Fontcouberte est à la fois Directeur artistique et chef d’orchestre de l’ensemble instrumental Contrepoint, chef d’orchestre principal de United Strings of Europe, Directeur artistique du festival « Musicasète », des « Rencontres artistiques Gigeantesques », de la Chorale de Sète et de l’Ensemble Vocal de Montpellier.

Titulaire du Diplôme d’État de professeur de percussions et du Certificat d’Aptitude aux fonctions de professeur de direction d’ensembles instrumentaux il enseigne la direction d’orchestre au Conservatoire à Rayonnement Régional de Montpellier Méditerranée Métropole.

Il a travaillé la direction d’orchestre avec David Robertson, Zoltan Pesko, Armin Jordan et Pierre Boulez. Il a dirigé de nombreux concerts en France et à l’étranger dont Johannesburg, Florence, Riga, Athènes, Istanbul, Rome, Barcelone, Prague, Salzbourg et plus récemment à Belgrade (Festival international de harpe) avec le Belgrade Strings Orchestra, ainsi qu’à Londres, Genève, Lausanne et Beyrouth avec l’ensemble à cordes United Strings of Europe

Désireux de faire découvrir la musique classique au plus grand nombre, il donne naissance tout d’abord au festival « Les soirées lyriques » en 2003 dans le cadre du grand Théâtre de la Mer à Sète ; il n’hésite pas, parallèlement aux grandes œuvres classiques programmées (requiem de Mozart, Verdi…), à métisser les styles musicaux en produisant des projets ambitieux tels que  » Gospels and Virtuoses  » en juillet 2006. Remportant l’adhésion d’un public conquis, ce spectacle a permis la rencontre entre un groupe de Gospel, un orchestre symphonique et une chorale. Fier de ce succès, il rendait hommage deux ans plus tard à trois grands chanteurs disparus  » Brel, Brassens, Ferré « .

Créateur et Directeur artistique du festival Musicasète depuis 2010, il met en avant chaque année la culture musicale d’un pays différent et invite ses artistes à se produire. Par ailleurs, il est le fondateur de l’Académie Internationale de Direction d’Orchestre dont la septième édition s’est déroulée à Montpellier en novembre 2019.

Franck Fontcouberte a enregistré de nombreuses œuvres instrumentales et lyriques parmi lesquelles : La Belle Hélène de Jacques Offenbach, la Messe du Couronnement de Franz Liszt, le Requiem de Guiseppe Verdi, Norma de Vincenzo Bellini, Valses et Polkas de Johann Strauss, Danses Sacrées et Profanes de Claude Debussy, Musique pour cordes, percussion et célesta de Béla Bartók, Sérénade pour cordes de Piotr Illitch Tchaikosvki, de Dvorak, de Elgar, Symphonie de chambre de Chostakovitch, Concerto pour violon et percussion sur des thèmes balkaniques en création mondiale de Mateja Marinkovic.

 

Organiste et claveciniste, Alain Cahagne est diplômé du C.N.S.M. de Lyon, titulaire du Certificat d’Aptitude de Musique Ancienne option orgue et clavecin,  du diplôme d’Etat d’Instrument Ancien clavecin, du diplôme de d’Etat de Formation Musicale.

Enseigne le clavecin, la basse-continue, la Musique  Ancienne au Conservatoire à Rayonnement Régional de Montpellier, et Titulaire de l’orgue historique de l’Eglise Saint-Pierre de Sète.

Se produit en tant que soliste ou continuiste, aussi bien en France qu’à l’Etranger, dans de nombreux ensembles spécialisés ou formations vocales et instrumentales, dans le cadre des Festivals de Musiques Anciennes, l’Orchestre National de Montpellier le Festival Radio-France Languedoc-Roussillon avec lequel il a participé à plusieurs enregistrements.

Ses activités l’ont amené à prendre la direction artistique du Festival de Musique Ancienne : les Rencontres Internationales de l’Abbaye du Vignogoul à Pignan près de Montpellier.

Elabore des projets de concerts pédagogiques,  en partenariat avec l’Université de Musicologie Montpellier III, avec le Musée Fabre de Montpellier.

S’ajoutent des expériences de Direction, avec notamment  le Psaume 51 de Bach d’après le Stabat Mater de Pergolèse, pour orchestre, chœur d’enfants, et solistes, œuvres de MONTEVERDI.

A enregistré dans une version inédite de chambre l’Opéra Rinaldo de Haendel,à l‘orgue et au clavecin avec l’Ensemble Hypothésis (label Solstice), enregistrement salué par la critique internationale (projet Architecture et Musique).

PROGRAMME

.Toccata et fugue pour orgue en ré mineur BWV 565 (J.S Bach)

.Magnificat ( Pachebel)

. Magnificat (Vivaldi)

. Magnificat (Rutter), extraits

Johan Sebastian Bach (1685 – 1750)
Toccata et fugue en ré mineur BWV 565 pour orgue
Oeuvre de jeunesse : Bach a 20 ans, très influencé par les compositeurs du Nord qu’il admire. La
liberté d’écriture qu’il possède alors, se manifeste notamment dans les saillies fulgurantes qui
composent la toccata, dans les répartitions en filigranes au milieu de la fugue, de motifs de cette
toccata qui finit par ressurgir. Imposant final, c’est davantage une toccata, fugue, toccata

Franck Fontcouberte dirige
les « Magnificat » de
Vivaldi
Pachelbel
Reutter

Le Magnificat est un texte de l’Évangile selon saint Luc. Il est devenu une prière récitée ou
chantée par les chrétiens. Il s’agit des paroles prononcées par Marie, enceinte de Jésus, lors de
sa visite (visitation) à sa cousine Élisabeth, qui est enceinte de Jean le Baptiste. Ce cantique porte
également le titre de Cantique de Marie ou de Cantique de la Vierge
1 Magníficat ánima méa Dóminum,
Mon âme exalte le Seigneur,
2 exultávit spíritus méus in Déo salutári méo.
Exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !
Quia respéxit humilitátem ancíllæ súæ,
Il s’est penché sur son humble servante ;
ecce enim ex hoc beátam me dícent ómnes generatiónes.
désormais tous les âges me diront bienheureuse.
Quia fécit míhi mágna qui pótens est :
Le Puissant fit pour moi des merveilles :
et sánctum nómen éjus
Saint est son nom !
3 Et misericórdia éjus a progénie in progénies timéntibus éum.
Son amour s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent
4 Fécit poténtiam in bráchio súo, dispérsit supérbos ménte córdis súi
Déployant la force de son bras, il disperse les superbes.
5 Depósuit poténtes de séde, et exaltávit húmiles
Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles.
6 Esuriéntes implévit bónis et dívites dimísit inánes
Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides.
7 Suscépit Israël púerum súum, recordátus misericórdiæ súæ
Il relève Israël, son serviteur, il se souvient de son amour,
8 Sicut locútus est ad pátres nóstros, Abraham et sémini éjus in saécula
De la promesse faite à nos pères en faveur d’Abraham et de sa race, à jamais.
9 Glória Pátri et Fílio et Spirítui Sáncto sicut érat in princípio, et nunc, et sémper, et in saécula sæculórum
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit, maintenant et à jamais. Amen,

« Magnificat » Antonio Vivaldi (1678 – 1741)
Très joué du vivant de
Vivaldi, le Magnificat (divisé
en neuf mouvements) date
de la période 1713-1717. Le
compositeur s’y montre
proche de la tradition
ancienne, fin connaisseur
des fastes de la polyphonie,
ne voulant pas se laisser
gagner encore par la fièvre
théâtrale qui se diffuse dans
l’univers musical. Et pourtant,
on trouve déjà dans cette
œuvre les qualités qui
placent Vivaldi à la jonction
du baroque finissant et du
classique avec une
représentation expressive
des mots, l’emploi du
contrepoint luxuriant, le style
concertant et l’extrême clarté
des thèmes.
Ce chef-d’œuvre apporte
beauté, tristesse, excitation,
joie, grandeur et majesté en
même temps.
C’est incontestablement la
musique d’un génie du
XVIIIème siècle.
. Magn

 

«Magnificat » Johann Pachelbel (1653 – 1706)
On notera dans ce Magnificat la complexité des textures
contrapuntiques et concertantes mais aussi et surtout le naturel
de l’art de Pachelbel dans son écriture de la
polyphonie chorale.
On y retrouve la
magnificence et la splendeur festive de
son effet tonal. Dans cette œuvre, à
l’harmonie simple et à la mélodie chantante, il
use d’un contrepoint rigoureux et clair. Il est
loin de l’exubérance des musiciens de
l’Allemagne du nord (cf les organistes
nordiques et le stylus phantansticus). On
constate ainsi son rôle clé de la tradition
méridionale et centrale de l’Allemagne en
reconnaissant la valeur d’une œuvre trop
souvent confinée à l’ombre de
l’incontournable et imposant Bach.

Le Magnificat de John Rutter est une
mise en musique du cantique biblique.
Ce texte est entrecoupé d’un poème
anglais du XV ème siècle « d’une rose,
une belle rose ». Il utilise l’image d’une
rose comme allégorie de la Bienheureuse
Vierge Marie et de ses pouvoirs
d’intercession pour l’humanité.
L’intention de John Rutter était d’écrire un
« Magnificat »
John Rutter (1945)
(extraits)
Magnificat évoquant le soleil et la fête de la
Méditerranée, mais aussi l’esprit des
nombreuses fêtes exubérantes organisées
dans toute l’Europe en l’honneur de la Vierge
Marie. Dans cette œuvre, où l’abondance de
rythmes énergiques, syncopes et autres
mélodies est forte, l’aspect théâtral est loin
d’être négligé.
La musique de Rutter est toujours
magnifiquement écrite pour la voix. Avec son
style populaire bien marqué, les sociétés
chorales et les publics du monde entier ont
répondu avec un enthousiasme sans réserve
à sa mélodie sans retenue.

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